
Qui est Jop van Driel?
Dans le peu d’heures libres que j’ai, je fais du travail libre. Pendant toute ma vie j’ai été fasciné et je me suis occupé de la création de lignes organiques. Mais aussi de la vie et de sa fragilité. Cette branche est la conséquence d’idées avec lesquelles j’ai été actif depuis longtemps. Ceci est la première image qui approche quelque peu les créations qui je veux faire finalement.
Des images quadridimensionnelles qu’on peut regarder dedans et à travers. Ce que je veux dépeindre c’est la matière qui est volatile mais qui en même temps raconte une histoire.
Mon travail journalier est de modeler avec du bois. Quand je fais quelque chose je fais l’expérience de la résistance du bois. Le bois ne veut pas être ni se laisser former comme moi j’ai pensé qu’il faut. Un arbre veut être un arbre et pas un escalier ou une statue. Chaque jour je m’occupe de ‘dompter’ le bois juste comme on dompte un cheval (dans son cœur un cheval ne veut pas être dompté). Quand on a travaillé aussi longtemps avec un matériel naturel comme moi, et on en voit la beauté incroyable, on reçoit automatiquement énormément de respect pour la nature.
Je trouve mon inspiration dans la fumée, dans les copeaux rabotés, dans les arbres boucanés en dans le bois périssant.
Je trouve les gens énormément passionnants. Je lis beaucoup et j’aime les biographies. Dans mon atelier j’accueille souvent des clients spéciaux. Je trouve passionnant d’écouter leurs histoires.
C’est ces histoires que je veux dépeindre, mais en même temps je veux les miroiter vis-à-vis de l’infini.








